Lundi 16 novembre 2009

Depuis que Le Capitaine a pris son billet pour Ostende
en Gare d'Orsay,

Gertrude se sent toute
squelettisée
*





Cela ne sera pas sans conséquences...



*James Ensor







Suivez le hareng


Par gertrude - Publié dans : Les hommages de la Rose - Communauté : Crânes Misanthropes
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Lundi 9 novembre 2009



Gertrude
parfois
c'est

Une plage blanche
Sur un écran noir

Une toile noire
Sur une page blanche

Une étoile blanche
Sur une plage noire














Par gertrude - Publié dans : L'âme bleue de la Rose. - Communauté : Crânes Misanthropes
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Mardi 3 novembre 2009



Trouvez
le point 
G
de Gertrude





Le texte dit est un extrait de Petite anatomie de l'inconscient physique de Hans Bellmer



Cela fait vingt deux mois que
les sens de Gertrude s'évaporent
sur le Web



Par gertrude - Publié dans : Ciné-Club Cochon. - Communauté : Crânes Misanthropes
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Samedi 24 octobre 2009


La Mort
est toujours mieux dessinée
par les Autres




Je remercie mon amie Hécate de m'avoir prêté ce magnifique dessin qu'elle a réalisé étant enfant.




La nuit était tombée, sans qu’il pût savoir si c’était en lui ou dans la chambre : tout était nuit. La nuit aussi bougeait : les ténèbres s’écartaient pour faire place à d’autres, abîme sur abîme, épaisseur sombre sur épaisseur sombre. Mais ce noir différent de celui qu’on voit par les yeux frémissait de couleurs issues pour ainsi dire de ce qui était leur absence : le noir tournait au vert livide, puis au blanc pur ; le blanc pâle se transmutait en or rouge sans que cessât pourtant l’originelle noirceur, tout comme les feux des astres et l’aurore boréale tressaillent  dans ce qui est quand même la nuit noire. Un instant qui lui sembla éternel, un globe écarlate palpita en lui ou en dehors de lui, saigna sur la mer. Comme le soleil d’été dans les régions polaires, la sphère éclatante parut hésiter, prête à descendre d’un degré vers le nadir, puis, d’un sursaut imperceptible, remonta vers le zénith, se résorba enfin dans un jour aveuglant qui était en même temps la nuit.

 

 



Marguerite Yourcenar,
L'Oeuvre au Noir,
La Fin de Zénon.








Par gertrude - Publié dans : Les hommages de la Rose - Communauté : Crânes Misanthropes
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Samedi 17 octobre 2009


APPARITION MIRACULEUSE
DE
SAINTE GERTRUDE

Sainte Gertrude enfermée dans le Noir
restitue ses expositions lumineuses






JC, La Relique lumineuse, peinture pour verre, image pieuse phosphorescente sous verre bombé achetée sur Internet en mai 2009,
3 x 10 x 13 cm.







Par gertrude - Publié dans : Les Miracles les plus louches. - Communauté : Crânes Misanthropes
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Vendredi 9 octobre 2009



J’ai tant caressé Gertrude

Les yeux clos

Mes doigts dans son regard absent

Le creux de mes mains arrondies par la douceur de son volume

 

 

 

 

 

 

JC, Vingt trois portraits d'Albert, techniques diverses sur papier, octobre 2009.

 

 

 

 

 

Par gertrude - Publié dans : Peinture! Gertrude... - Communauté : Crânes Misanthropes
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Samedi 3 octobre 2009


Gertrude au Bois Dormant






Il était une fois une Princesse qui s’appelait Gertrude.

Elle était très belle, son os était doré, sa structure était délicate, ses sutures crâniennes étaient comme de la dentelle, ses orbites étaient douces comme le velours, ses dents avaient la couleur des émaux anciens. Elle habitait un magnifique Château dans les quartiers périphériques de la Capitale, dont les pièces monumentales étaient décorées des plus fantastiques bricolages, de riches broderies et d’images pieuses. La Princesse Gertrude avait, rien que pour elle, une étagère de bois dormant, dans laquelle, malheureusement, elle était consignée depuis très longtemps par la force d’un sortilège pseudo-artistique qui l’empêchait de vivre une existence de princesse crânique normale. Malgré sa modestie naturelle, la Princesse se voyait obligée de jouer les Vanités poussiéreuses dans de louches mises en scène qu’elle trouvait parfois humiliantes. Aussi, elle caressait le secret espoir de voir arriver un Prince Charmant susceptible de la délivrer de ces maléfices et de l’amener reposer à ses côtés dans une sépulture décente.

Mais elle essayait de ne pas se faire trop d’illusion sur la beauté de ce futur qu’elle ne pouvait prévoir qu’à l’aune du contexte dans lequel elle se trouvait et de l’étagère de son désespoir…

 


Gertrude conte

derrière son écran de verre

depuis vingt et un mois.




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Dimanche 20 septembre 2009


Réponse
d'une Petite Souris
à la Sagesse
d'une quenotte bien rangée
sous un oreiller douillet.

Gertrude joue la Fée du Logis
et la Déesse Lare
des petits Grigris
pour fille en poil de rose et en dent d'agneau.


JC, septembre 2009, La Relique de Judith, (collection particulière), peinture à l'huile, petite Judith bitume et feuille d'or, dent de lait, objets divers, épingles, fil, tissu, fausse fourrure, cadre ovale et verre bombé acheté sur Internet,
3 x 15 x 19 cm.










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Dimanche 13 septembre 2009

Portés par nos plus belles Ombres
Nous ne cesserons de projeter Ensemble



À D.
à notre Lumière



Par gertrude - Publié dans : Happy Birthday! - Communauté : Crânes Misanthropes
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Mercredi 9 septembre 2009


Opération Coup de Points


kargul.over-blog.com



À votre bon coeur,
Messieurs Dames
Glissez quelques Bons Points dans le Tronc de Saint Kargul
Pour obtenir le Miracle
n° 999
De la Mare préférée de Gertrude





Par gertrude - Publié dans : Les hommages de la Rose - Communauté : Crânes Misanthropes
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Jeudi 3 septembre 2009

HISTOIRE D'UNE RUPTURE




 

Chers amis,


      il y a vingt mois, je décidai de donner à ma pratique autour de Gertrude une nouvelle dimension en la mettant en ligne sur Internet. Depuis cette modeste initiative a pris une ampleur insoupçonnée et, grâce à vous, s’est enrichie de nombreux évènements ; en effet, la substance de cette expérience est essentiellement pétrie des rencontres et des échanges, voire de l’interaction, qui ont pu se produire entre le blog de Gertrude, devenu triple au cours du temps, et mes interlocuteurs sur la Toile. Ce Triblog a ainsi vécu plusieurs époques, certaines intenses, d’autres plus calmes. Des étapes interactives ont été franchies et le jeu de Gertrude a passé plusieurs fois la fragile frontière entre le virtuel et le réel sous forme de correspondances et d’envois d’objets, semant çà et là dans nos réalités respectives les traces tangibles des êtres.

J’ai ainsi, très dernièrement, gravi un échelon de plus dans cette aventure en rencontrant la personne physique de l’un de mes interlocuteurs virtuels.

Ce fut une véritable Rencontre et probablement une forme d’apogée dans l’histoire de Gertrude et plus particulièrement dans son parcours sur Internet.

 

      Également, il y a un an, presque jour pour jour, se jouait un autre temps fort de cette partition mais se profilait aussi la fin d’une époque. En effet, à la fin du mois d’août deux mille huit, j’entreprenais la publication de la plus sophistiquée de mes réalisations sur Gertrude. Cette réalisation s’intitule La Réelle Relique ou Relique Magnétique.

Elle constituait le point d’orgue de la première période du blog de Gertrude, cristallisant dans sa masse la substance récoltée lors de ces premiers mois de mise en ligne ; elle matérialisait l’épaisseur et le poids de l’échange dans la densité de sa matière et la collision de ses constituants assemblés, offrant à Gertrude son plein spéculaire face au vide de sa mémoire éteinte.

      Elle est composée de neuf « lieux » différents répartis autour d’un support en bois, sorte de tête en matière pleine qui était une ancienne forme à chapeaux, et « orientés » géographiquement selon le Champ magnétique terrestre, lui-même signalé par une boussole, premier chapitre de la Relique.

      J’avais prévu le dévoilement progressif de cette Relique, lieu par lieu, ou station par station, passant de l’un à l’autre dans une certaine logique topographique de l’objet. La publication devait trouver son aboutissement, non seulement dans la révélation de l’image de la Relique dans son entier, mais aussi dans l’achèvement de cette dernière, que je projetais comme l’intervention de l’un de mes interlocuteurs, personne emblématique de la première période du blog. Cette dernière particularité apportait à la Relique sa singularité.

      Hormis le neuvième lieu laissé à sa vacuité et aux possibilités de fantaisie interactive, les huit premiers lieux étaient à la fois présentation et représentation ; présentation d’objets chargés de sens, et représentation symbolique de certaines données de l’aventure Internet. Les éléments inclus dans cette réalisation sont ainsi signifiants par rapport à Gertrude, à son parcours sur le Web ou au mien, la plupart du temps objets de mises en scène antérieures ou de transactions sur la Toile ; la « lecture » en est toujours polysémique.

 

      Le premier « lieu » ou « station » représente ainsi Le Champ Magnétique sous la forme d’une boussole usée, dont l’aiguille flotte dans l’eau, et que j’ai encastré au sommet (au zénith) de la Relique. L’axe Nord-Sud de la boussole est volontairement décalé de deux degré par rapport à l’axe longitudinal de la Relique. Cette orientation détermine la répartition des huit autres lieux.

           Voir l’article ici.

 

      La deuxième station est celle de La Distance ; probablement le paramètre le plus important, et en même temps le plus paradoxal, caractérisant les échanges sur Internet. Cette notion complexe est symbolisée par une empreinte partielle du crâne de Gertrude « enlacée » par un élastique ; l’empreinte réalisée avec une pâte de modelage matérialise le contact, ce rapport aveugle entre individus sur Internet qui nous fait entrer dans une grande proximité fantasmatique au mépris des distances géographiques réelles ; mais aussi la cécité de l’os du crâne de Gertrude, à la fois sujet muet (impuissant) de son histoire et objet (objectif) obscène (et caché) de notre propre devenir. L’empreinte, si elle est contact, parle aussi bien de la présence inévitable de son référent dans son procédé que de son absence quand elle devient visible, presque en tant que son image virtuelle.

      L’élastique, quant à lui, conjugue la distance sous un autre point de vue : il est en même temps « mémoire de forme » et distorsion ; ou encore distanciation et lien ; de ces liens qui paraissent si forts entre les êtres virtuels et qui s’avèrent si ténus, si fragiles sous le souffle du temps accéléré du Web. Ces différentes facettes de la notion de Distance s’interpénètrent et participent les unes des autres, comme dans ces deux objets enchâssés au « Sud » de la Relique qui sont des éléments particuliers ayant joué un rôle antérieur dans le parcours de Gertrude, l’un dans une vidéo, l’autre en tant que fragment de réalité ayant « voyagé » selon une distance géographique mesurable. 

      Voir l’article ici.

 

      La troisième station, située au Nord, est celle de L’Éternité, terme aussi énorme que vide de sens, quête illusoire et sans terme possible et dont l’espoir a le mince éclat d’une minuscule médaille en métal léger, témoignage des modestes pèlerinages d’une mémoire éparse liée à mes légendes personnelles ; seule offrande possible à l’inconnue Gertrude et en opposition à son effroyable réalité.

      Voir l’article ici.

 

      La quatrième station, à l’Est, représente Le Temps qui contrairement à l’Éternité voit l’aube se lever dans la marche inexorable de son extinction. C’est un décompte absurde, dont le découpage en unités est tout aussi dérisoire que les balises chiffrées auxquelles nos existences se raccrochent, aussi dérisoire que le vocable numérique « neuf », œuf creux et arbitraire des enfantements fantasmés du crâne Gertrude, de la maïeutique de sa pensée ; aussi dérisoire que l’emblème de nos peurs superstitieuses, treizième arcane de notre terrible Faucheuse mentale ; aussi dérisoire que les commémorations sans fin d’une mémoire qui se mord la queue et se nourrit d’elle-même.

      Cette montre à gousset au mécanisme arrêté a été achetée par hasard sur Internet ; les aiguilles désignent la neuvième heure d’une histoire inconnue, mais que l’on devine violente dans la blessure de l’émail laissant émerger le tracé du chiffre 9. Elle repose, sous la vitre scellée par le mastic, comme embaumée dans le bitume de notre compte ultime.

      Voir l’article ici.

 

      La cinquième station est celle du Poids, poids de nos boulets, qu’ils soient Gertrude ou autres, poids sur nos cœurs des délicates manipulations de la Mort. Le poids est en même temps pesanteur de l’expérience comme légèreté du propos ; il est également le tangible de nos réalités face à l’éther du virtuel, le palpable face à l’insaisissable, la densité de l’émotion face à l’illusion fuyante des sentiments. À l’opposé du temps, orienté à l’Ouest, contemplant impavide la finitude terrestre, les vingt grammes étalonnés du laiton, additionnés au gramme supposé de la plume, exposent leur inaccessibilité dans leur logement hermétique, telle une âme faisant grâce des vingt et un grammes dont elle nous accable.

      Voir l’article ici.

 

      La sixième station est l’Élégance du Désespoir, expression cousue de fil blanc ou fil ténu de l’humour tendu sur les absurdités et le néant de Gertrude. Gertrude, dont les semblants d’existence sont un fin tissage brodé du monogramme G, initiale soignée et élégante de son intitulé ridicule, et la trame d’un mouchoir étincelant dans lequel j’entrepose mes larmes. Le mouchoir est exposé sur le dessus de la Relique, sous son écran de verre transparent, en monstration de ses apparences ordonnées.

      Voir l’article ici.

 

      La septième station est celle de Gertrude, ou plutôt de ses Représentations, représentations sans lesquelles son Triblog ne pourrait exister. Elle se situe dans la partie inférieure de la Relique Magnétique, sous la station Éternité ; elle est constituée d’un très petit portrait de Gertrude peint à l’huile ; le regard de Gertrude est tourné vers l’Est et ses promesses d’aurore.

 

      La huitième station est le dessous de la Relique, au nadir de son orientation. Elle est la Face Cachée de la Relique Magnétique ; elle repose à l’ombre des signes, elle abrite dans ses cavités et ses puits d’obscurité des messages occultes et garde au secret les citations et signatures gravées dans son bois brut, tels d’irréductibles bastions soustraits à l’œil pourtant redoutable et indiscret d’Internet.

 

      Enfin la neuvième station est la partie inférieure de la Relique ; elle s’enroule autour de son ovale, séparée des autres lieux par un mince sillon ; elle échappe à toute orientation par son parcours circulaire qui bute juste sur le minuscule accident du portrait de Gertrude. Cet espace reste inachevé, mais trouve son accomplissement dans l’idée des possibles et dans l’inévitable suspension de son devenir.


      Pour une raison imprévue et extérieure à ma volonté, la parution progressive de la Relique Magnétique a été brusquement interrompue à la sixième station, laissant dans l’ombre les trois dernières ainsi que l’image de la réalisation dans sa globalité. La « sortie de route » brutale du dispositif fut mise en scène, en cohérence avec l’expérience « Gertrude en ligne » qui dans sa « non-prévision » volontaire ne laisse pourtant rien au hasard, en faisant feu de tout bois placé en travers de sa route. Je mis donc la Relique Magnétique à l’écart, ne sachant pas si les circonstances de sa publication se représenteraient un jour ; je l’oubliai sur la dernière planche de mon étagère où je cultive quelques élevages de poussière.


      Depuis, le vaisseau de Gertrude a tracé son chemin prenant des distances confortables avec cet épisode, l’eau a coulé sous sa coque, et son voyage a évolué vers d’autres brisées ; des étapes décisives ont été franchies et ont mené très loin cette mise en ligne. Rien n’annonçait pourtant la réactualisation de cette relique, si ce n’est un minuscule signe remarqué récemment sur l’objet même et qui, tel un « effet papillon », fit remonter à la surface tout l’enchaînement à rebours de la conception de cette réalisation. En effet, au cours d’un banal inventaire et époussetage de l’étagère, je constatai la rupture de l’élastique inclus dans la deuxième station, événement on ne peut plus anodin et prévisible dû à l’auto dégradation naturelle du caoutchouc. Cette Relique, que j’avais particulièrement conceptualisée, continuait à « parler » d’elle-même et offrait sa conclusion en mettant en avant, à travers son usure d’objet, la fragilité de son référent virtuel et la facilité de détachement des liens qui s’y tissent. La Relique, rompant ses faibles anévrismes, sortait ainsi du carcan chronologique des choses qui alignent leur début en fonction de leur fin, entrait dans l’intemporel du symbole, se détachant à jamais de sa charge émotionnelle.

 

Je décidai de la publier.

 


Paris, le 03/09/09

 Juliette Charpentier,

Capitaine du cyber-vaisseau Gertrude

 

 

 

JC, La Réelle Relique ou Relique Magnétique, Juin 2008,

objets divers, plaques de verres, mastic, peinture à l'huile sur forme à chapeaux en bois, 

11 x 14 x 18 cm.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Aout 2008  /  Aout 2009

 

 

 

 

Histoire d'une Rencontre sur

gertrude.over-blog.org/article-35578529.html


Petites révolutions sur

gertrudenoire.over-blog.com/article-35586377.html

 

 


 

 

 

 


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Vendredi 28 août 2009

Machinations
en fond de Rose


Mais que mijote Rose au fond de son puits?*

*Retour à la surface le 03/09/09


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Dimanche 23 août 2009

Le(s) Comble(s) de Gertrude
à l'oeil niais du Falot*




Devinez ce qu'elle a fait le vingt aout deux mille neuf*
...

* Éclairage de Lanterne le trois septembre 2009
*Rimbaud

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Lundi 17 août 2009




Mon dessein est de commettre des erreurs pour ne point les regretter







ET...

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Jeudi 13 août 2009


Archives de Mer

en Mémoire de Mère



JC à deux ans, photo Pierre Charpentier.







Par gertrude - Publié dans : Mémoire de Gertrude - Communauté : Crânes Misanthropes
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Mijotage rose

  • bois
  • fermé
  • lieu

Thé aux roses avec ou sans?

Le Rose à venir



Il ne faut pas aller droit
Alors que l'on peut aller de travers


Soyez un vrai Cultairé
Dégustez le Dictionnaire approximatif
d'A
rmengol
sur

armengol.over-blog.com


GERTRUDE
renaît de ses
CENDRES

Vous ne comprenez
rien à Gertrude
et vous avez 55 mn
à perdre alors cliquez:


Retour aux sources
de Gertrude:
Pêche originelle
et
Prêche original.


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Les Variations colorées
de GERTRUDE
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Que Sainte Gertrude lui pardonne:
ce jeune Batracien n'est pas tout à fait perdu,
il écoute ZAPPA
et lit BATAILLE.



Le Rose
que vous ne verrez jamais:
Saut du Gaul, Ile Pentecôte, Vanuatu

Vous ne verrez jamais Gertrude
pratiquer
le saut à l'élastique.
Elle a trop le
Vertige
et elle est sûre de se
Planter.
 Jusqu'ici,
elle a réussi à maintenir
le Crâne hors de Terre.


AMOUR
TOUJOURS


Vous n'avez plus d'interlocuteurs:
dialoguez avec
SOWANA
ou
GERTRUDE
gertrude.over-blog.org
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gertrude.over-blog.org
gertrude.over-blog.org


Le 14 Juillet:
ciné...sur
gertrude.over-blog.org
Un petit film
sympathique:


Gertrude,
Misanthrope?
Affirmatif.
No comment.


Dégustation* de
Gertrude.
*(sans modération):
Communiez avec amour
en compagnie de Gertrude.

Sculpture réalisée par Eve, 14/05/2008, terre et "bonbon Gertrude" en sucre.
hauteur: 4 cm


Space Music.





À Gertrude.

                             (Êtres humains, Philippe Katerine)                          



Offrandes.

OFFRANDES
AU

SAINT ANTOINE

Cierge allumé

Prenez un k......x

Le syndrome de la Critique


DADA, DADA, DADA, hurlement des douleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences: la VIE.
Tristan Tzara
Crise existentielle:

GERTRUDE ROSE
est-elle
le
 Fléau

de la pesée des âmes de
GERTRUDE?
GERTRUDE NOIRE
est-elle
l'Ombre portée
par GERTRUDE
ou
l'Ombre Protée

de la
ROSE?
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Il faut bien que quelqu'un se charge de regarder pédaler
GERTRUDE




Rrose Sélavy (La Vraie)

VADE RETRO DOCTEUR SIGMUND!



La Collection Critique
des
Tiques:



Celui qui est vissé sur son canasson.

Celui qui est parti dans l'espace.



Le Sigmund Kargulien

Le Zap(pa)*
*pai2


Touchée, coulée!



Jeff for ever!

Collection littéraire de Rose

Gertrude Rose

C'est la vie, Gertrude.

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